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Remboursement des séances de soutien psychologique

Par Le 23/01/2020

Information de la sécurité sociale :

La prise en charge de la psychothérapie est en phase d'expérimentation et concerne uniquement les patients de 18 à 60 ans (inclus) du Régime Général qui résident dans les départements des Bouches-du-Rhône (13), de la Haute-Garonne (31) et du Morbihan (56) et qui sont affiliés dans les CPAM (caisses primaires d'assurance maladie) de ces départements.

De plus, c’est le médecin traitant qui propose cette prise en charge sur ordonnance. Le patient ne peut pas accéder directement aux psychologues cliniciens / psychothérapeutes agréés ARS (agence régionale de santé).

La thérapie analytique

Par Le 13/12/2019

La psychothérapie analytique découle de la psychanalyse. Elle se pratique généralement en raison d'une à deux séances par semaine. Elle est toute indiquée lors du vécu d'une souffrance ou d'un problème insistant qui vous rend le quotidien difficile.

 Si vous souffrez de dépression comme 5 à 10 % des français, cette méthode pourrait bien vous venir en aide.

En effet, dans le cas de dépression, les médicaments ne suffisent pas, votre médecin devrait vous conseiller un psychothérapeute, et plus spécifiquement une psychothérapie analytique.

Le déroulement d'une psychothérapie analytique :

La psychothérapie analytique permet au patient de comprendre les origines du mal-être, de l'angoisse ressentis dans certaines situations et de les vaincre.

La psychothérapie analytique a aussi pour mission de préparer le patient à affronter de nouveau une situation donnée, à la fin de la psychothérapie, le patient doit être en mesure de réagir positivement à la situation.

Ce type de psychothérapie favorise le dialogue notamment en mettant en place des stratégies de libre association. C'est-à-dire que le patient exprime tout ce qu'il a en tête sans retenue.

Le but étant de se libérer des censures et des non-dits, notamment ceux qui sont liés au monde de l'enfance. Le thérapeute ne juge pas, il est là uniquement pour aider et faire avancer la réflexion.

La psychothérapie analytique se pratique en face-à-face contrairement à la psychanalyse qui se pratique sur un divan. De même, la psychothérapie analytique est souvent plus courte que la psychanalyse classique, quelques mois suffisent en général pour obtenir des résultats, à raison d'une ou deux séances par semaine.

Le comportement du praticien

Ce type de psychothérapie suppose :

  • une implication totale du praticien qui servira de modèle au patient. La relation entre le professionnel et son patient doit être une relation de confiance qui permettra de calmer les angoisses.
  • Il existe également une relation de transfert qui fait que le patient se libère en exprimant ses angoisses ou ses souffrances. Le praticien ne donne pas de solution toute faite mais il s'adapte au patient pour lui proposer des solutions personnalisées. Le psychothérapeute est là pour accompagner et apporter de l'équilibre au patient.
  • Plus de renseignement et prise de rendez-vous auprès de nos praticiens au 0561123176.

Comment se passe la psychothérapie ?

Par Le 29/11/2019

Parfois on m'appelle pour me demander ce que je propose comme thérapie, est-ce que je parle ?...Alors concrètement comment ça se passe ? 
Vous venez pour une première consultation qui dure 45 minutes, au tarif de 30 euros en moyenne, vous êtes assis sur un fauteuil, face à moi, il n'est pas question de divan ou autre.... Je vous écoute, je vous pose des questions, je guide vos déclarations pour que vous puissiez entendre distinctement vos propres paroles, quand elles résonnent et qu'elles sont importantes....Et petit à petit, au fil des semaines, au rythme de chacun, cela peut être une séance par semaine, une séance par mois....on tire doucement les fils qui vous permettent de comprendre, d'analyser pourquoi vous agissez de telle ou telle manière, pourquoi vous répétez les mêmes actions inlassablement alors que leurs conséquences vous font souffrir, pourquoi vous rencontrez toujours les mêmes personnes avec qui cela se passe mal, pourquoi vous êtes angoissés, fatigués....Cela vous permet de modifier profondément votre relation aux autres, aux événements, à vos désirs, à vos enfants, vos parents....
Voilà c'est ainsi que la psychothérapie opère. Les résultats peuvent être immédiats, dès la première séance, les effets bénéfiques se font sentir...Souvent il faut un peu de temps pour s'écouter réellement soi-même et défaire les chaînes mentales.....
Laure Sergueeff, 0607410979

Burn Out parental

Par Le 12/11/2019

Laure Sergueeff, psychothérapeute, 0607410979

Le burnout parental

A l’instar du burnout professionnel, le syndrome d’épuisement est un état de fatigue physique et psychique, lié à un stress chronique et quotidien. Il touche majoritairement les mères de famille qui cumulent différentes charges en même temps: le travail, la maison, les enfants auxquelles peuvent s’ajouter une précarité financière, professionnelle ou affective.

Le burnout démarre par une fatigue persistante, un manque d’énergie, une démotivation dans tous les domaines. On observe également des addictions, des troubles du sommeil, de l’alimentation ainsi qu’une agressivité récurrente (à l’égard des enfants notamment).

Très vite ces signes sont accompagnés d’une faible estime de soi, d’une sensation d’incapacité, d’échec qui entraînent une culpabilité de “ne pas y arriver” et l’angoisse de “ne pas savoir comment s’en sortir”. Une distanciation s’opère alors entre la maman et les autres (conjoint, enfant, famille, collègues) aggravant encore plus son sentiment d’impuissance et d’incapacité à gérer les situations (instaurer une bonne autorité par exemple).

Cet état de fatigue chronique s’installe insidieusement et le diagnostic de burnout est souvent rendu possible par LA situation de “trop”, la goutte d’eau qui provoque la crise de trop, le dérapage plus grave, un médecin qui insiste, un reflet peu flatteur dans le miroir, un conjoint qui dit “stop”.

La solitude au cœur du burnout

La solitude réelle ou ressentie est au cœur du burnout.

Soit le parent refuse de l’aide avec le souhait de tout contrôler et le désir d’être “parfait” en toute circonstance; soit il est dans l’incapacité affective ou matérielle d’appeler à l’aide.

Cet isolement ne permet pas à un parent de prendre de la distance par rapport à son comportement qui très vite peut devenir violent à l’égard des enfants. Il s’agit donc de ne pas s’isoler et d’oser parler.

Aujourd’hui les réseaux sociaux peuvent supplanter partiellement cette solitude: échanges, blogs, articles, astuces, conseils, consultations en ligne, etc.

Le surmenage, la charge mentale des mamans, sont des thèmes que l’on trouve facilement sur le net, mais qui restent encore très difficiles à verbaliser avec son entourage proche ou son médecin car le burnout maternel est toujours associé à la honte et la culpabilité d’être une “mauvaise mère”.

Il est bien sûr irréaliste de vouloir être un parent parfait et la recherche de la perfection dans tous les domaines mène à l’épuisement psychique et physique.

“Ce qui importe le plus, dans l’éducation des enfants, c’est d’agir et de réagir maintenant, tel que l’on est, avec confiance et en se fiant à son intuition” (Germain Duclos).

Comment s’en sortir?

″Être mère est un bonheur intense. C’est aussi une situation qui expose les femmes à une intense fatigue physique et émotionnelle : haut niveau de responsabilité permanent, stress, partage des tâches inéquitable, absence de reconnaissance…” (Violaine Guéritault)

La violence d’une maman est un signe de détresse. Au bout

du rouleau, elle n’a d’autres moyens de communiquer pour ne pas s’effondrer, que de crier voire de frapper. Là où elle se voulait parfaite, elle n’est plus qu’une harpie sans filtre dans ses paroles et sans limite dans ses hurlements.

Alors avant d’en arriver à cet état n’oubliez pas vos trois alliés:

  • Demander de l’aide
  • Renoncer à l’idéal de perfection
  • Revoir votre organisation

Thérapie du deuil périnatal

Par Le 31/10/2019

Deuil périnatal : des risques dépressifs jusqu'à trois ans après

Le deuil périnatal concerne près de dix naissances sur 1.000 en France. Et ses conséquences sur la mère sont profondes. Trois ans après avoir accoucher d'un enfant décédé ou mort-né, le risque qu'elle développe une dépression est toujours présent.

Accoucher d'un enfant décédé laisse des cicatrices profondes dans l'esprit de la mère. Si généralement le deuil périnatal prend 6 mois, il peut subsister bien plus longtemps... Le risque de dépression persiste même jusqu'à trois ans après l'accouchement, selon une étude américaine publiée dans la revue Paediatric and Perinatal Epidemiology le 14 février. Et cette dépression peut toucher toutes les femmes : aussi bien celles avec un passé dépressif que celles sans aucun antécédent.Pour les chercheurs, cette étude doit encourager le suivi psychologique de la mère pendant toutes ces années. En France, des groupes de paroles et des associations existent pour faire face à ces accouchements traumatisants. L'accompagnement est d'autant plus important que la France est le pays d'Europe où le taux d'enfants nés sans vie reste le plus élevé, avec près de dix naissances sur 1.000 en 2013.

Laure Sergueeff, psychothérapeute, tél : 0607410979

Qu'est ce que la naturopathie ?

Par Le 24/06/2019

Informations relatives à mon métier de naturopathe :

La naturopathie est une médecine traditionnelle préventive et non conventionnelle,  complémentaire à la médecine moderne. Elle permet de retrouver un équilibre et de maintenir ou de restaurer un état de santé optimal en stimulant la capacité d'auto-guérison du corps humain. . Elle repose sur 4 grands piliers de la santé :

1- Hygiène alimentaire (bien se nourrir)

2 -Hygiène émonctorielle (bien éliminer)

3- Hygiène physique et nerveuse (se reposer, se recharger)

4 -Hygiène psycho-émotionnelle (se recentrer, s’harmoniser)

Le naturopathe est un éducateur de santé qui aborde l'individu dans sa totalité et considère que l'être humain s'exprime sur plusieurs plans ; physique, émotionnel, mental, énergétique, spirituel, socioculturel et environnemental. Par ce biais, il accompagne les personnes désireuses de retrouver une meilleure hygiène de vie, en supprimant la cause de la maladie et en utilisant des techniques exclusivement naturelles.

Les 3 techniques principales étant :

1- L’alimentation

2- L’activité physique

3- La psychologie puis d’autres méthodes telles que : la phytothérapie, l'aromathérapie, la relaxation, les exercices puis d’autres méthodes telles que : la phytothérapie, l'aromathérapie, la relaxation, les exercices respiratoires, la réflexologie plantaire, les fleurs de Bach…

Coordonnées : Agathe Penet Naturopathe Site internet : www.agathepenet-naturopathie.com Tél : 06.52.96.56.91 Mail : apnaturopathie@outlook.fr

Pourquoi consulter un psychologue ?

Par Le 11/06/2019

Laure Sergueeff, psychothérapeute au 69 rue d'Alsace Lorraine, 31000 Toulouse tél : 0607410979

  Depuis quelques années les troubles du comportement alimentaires, ou les TOC, troubles obsessionnels compulsifs, ainsi que les pensées obsédantes constituent un motif croissant de consultation et sont l'objet de nombreux débats. Nous faisons l'hypothèse que derrière l'apparence d'une symptomatologie, les problématiques sous-jacentes sont toujours singulières à chacun. Lorsque le patient vient consulter, le thérapeute fait tout d'abord de l'écoute clinique c'est-à-dire qu'il écoute les problématiques psychiques du patient. Puis à travers cette écoute singulière, le psychothérapeute va repérer les modalités d'expression mises en oeuvre par la personne qui consulte.   Dans un travail psychothérapeutique, nous proposons d'aller au-delà du trouble énoncé et de repérer sa valeur de symptôme pour chacun. Si vous n'avez pas réussi à réduire seul votre problème, en discutant avec vos proches ou vos amis, c'est que celui-ci s'est mis en place pour répondre à une problématique pour vous seul, et le psychothérapeute doit pouvoir vous accompagner pour que vous compreniez la raison d'être de ce symptôme et ainsi qu'il puisse disparaître spontanément, n'ayant plus aucune raison d'être pour vous, tout simplement...

 

Maîtriser ses pensées obsédantes

Par Le 23/05/2019

Contenu des pensées obsédantes ou obsessionnelles

Le contenu de ces pensées obsessionnelles est très variable. Il peut s’agir par exemple de:

– ruminations obsédantes autour d’une chose qu’on aurait voulu dire ou faire. Par exemple: ne pas avoir réussi à s’imposer quand quelqu’un nous a doublé dans une file d’attente; et par la suite, ruminer sans arrêt qu’on aurait dû faire valoir ses droits.

– pensées envahissantes revenant sur un acte qu’on regrette d’avoir fait… ou pas fait.

– envies impérieuses et impulsives, de faire un acte aberrant, absurde. Très souvent, ces envies sont de nature agressive, injurieuse, amorale ou sexuelle. Par exemple, l’idée absurde de cracher sur quelqu’un sans raison.

– idées fixes, toujours les mêmes qui reviennent de façon récurrente. Elles peuvent n’être pas désagréables en soi, mais apparaître à des moments où elles ne sont pas bienvenues.

– montées brusques de tension interne, souvent accompagnées de l’impulsion irrésistible de crier… généralement pour dire une injure, ou un mot méchant.

– obsessions, pensées obsédantes ou obsessionnelles, souvent centrées sur des événements tristes, une culpabilité supposée, ou un événement redouté.

– pensées centrées sur des choses que nous avons à faire en rapport avec de la logistique, des choses à organiser etc…

 Vécu émotionnel

Les personnes qui connaissent ce genre d’idées en éprouvent généralement de l’angoisse ou de la honte.

De l’angoisse, parce qu’elles redoutent d’effectuer l’acte ou le cri redouté… bien qu’en général la personne n’accomplisse jamais l’acte redouté.

De la honte ensuite, car la nature des actes redoutés est très souvent répréhensible ou moralement condamnable. Du coup, la personne a l’impression qu’elle est réellement amorale. En réalité, même des pensées objectivement amorales n’ont aucune signification particulière sur la valeur morale de la personne chez qui elles apparaissent.

Ce qui est sûr, c’est qu’il est généralement très difficile de s’ouvrir à son entourage de l’existence de ces idées. Si elles deviennent vraiment envahissantes, générant beaucoup de souffrance ou faisant perdre beaucoup de temps, le mieux est de consulter un professionnel.

Puis apprendre à maîtriser ses pensées obsédantes

Il faut  identifier vos pensées négatives automatiques.

Cependant, mentalement, ce n’est pas toujours évident, surtout au début.

Pour commencer, vous pouvez donc le faire par écrit sous la forme d’un tableau de trois colonnes.

Dans la première, vous noterez la situation problématique, dans la seconde la pensée négative qui en découle et, dans la troisième, la pensée positive alternative.

Progressivement, ce système de pensée deviendra automatique.

Vos anciennes pensées négatives obsessionnelles vont désormais vous traverser sans vous atteindre