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Covid et Voix

Par Le 13/04/2022

Le nerf qui régule la parole altéré par le virus

Et, chez certains patients souffrant du Covid-19, ces cordes vocales semblent présenter certaines lésions. Précisément,le virus aurait endommagé le nerf qui régule la parole empêchant ainsi les cordes vocales de fonctionner normalement mais hors des temps de parole. "Pensez à quand vous bavardez. Chaque fois que vous terminez une phrase, vos cordes vocales doivent s'ouvrir pour que vous puissiez respirer. Imaginez si elles ne s'ouvraient pas. Après votre troisième ou quatrième phrase, vous vous sentirez essoufflé.Vos voies respiratoires sont fermées. La bonne nouvelle est que ce type de problème respiratoire peut être facilement traité grâce à une technique d'orthophonie courante", a déclaré le Dr Jonathan Aviv, spécialiste des oreilles, du nez et de la gorge à l'hôpital Mount Sinai à New York.

Dans un article récent du International Journal of Pulmonary & Respiratory Sciences, le Dr Aviv et ses collègues ont déclaré avoir traité avec succès 18 anciens patients atteints de Covid-19 grâce à une combinaison d'orthophonie et de modification du régime alimentaire en évitant les aliments qui pourraient exacerber l'irritation nerveuse. "Tous les patients résolvent leur essoufflement. Vous pouvez le voir quand ils reviennent. Leurs cordes vocales bougent maintenant normalement", assure le spécialiste.

Rééducation orthophonique post covid

Par Le 16/03/2022

   La rééducation des troubles de la déglutition, de la voix ou de l’odorat font partie des compétences des orthophonistes depuis de nombreuses années. La pandémie de Covid19 a entraîné une majoration des besoins de prise en soins dans ces domaines, que ce soit en phase aigüe ou dans un contexte de COVID long. C’est pourquoi cette formation a pour but d’aborder tous les troubles ORL que peuvent rencontrer les patients ayant eu le COVID, et de proposer aux orthophonistes des outils concrets, tant sur l’évaluation que sur la rééducation. La déglutition est particulièrement altérée après un séjour en réanimation, où l’on a très souvent recours à du matériel de ventilation invasive (sonde d’intubation, canule de trachéotomie) et de nutrition artificielle (sonde nasogastrique). Moins connues, il existe également des difficultés de déglutition liées aux neuropathies post réanimation, mais également dues à la dyspnée persistante dans les Covid longs. Concernant la voix, on connaît bien sûr les séquelles post intubation ou trachéotomie, mais de nombreuses études s’accordent sur l’existence possible d’atteintes nerveuses laryngées en dehors de toute hospitalisation. Les exercices permettront à la fois de retrouver une tonicité cordale, mais également un timbre plus régulier, donc une parole plus confortable. Enfin, l’anosmie et l’agueusie sont reconnues comme des symptômes appartenant au « syndrome de Covid long » et peuvent s’accompagner de troubles neuropsychologiques. Ainsi, en plus de la nécessaire stimulation des récepteurs sensitifs, l’orthophoniste devra travailler les émotions, la mémoire et l’évocation verbale en lien avec l’olfaction: L’objectif de cette rééducation est de permettre de recréer le chemin entre les cellules odorantes et le traitement cérébral de ces informations.

Le travail de psychologue

Par Le 26/01/2022

Cabinet paramédical centre Toulouse

Publié par Laure Sergueeff, psychanalyste centre Toulouse, 0607410979

Parce que ton psy ,c'est pas ta copine qui te donne un conseil sur ton canapé....Ce que l'on voit du travail des thérapeutes en séance, c'est une rencontre, un instant, des échanges de mots, mais tout ce qu'on ne voit pas, c'est le travail de restitution de cas, son histoire et surtout une construction pour savoir comment guider la psychothérapie, pourquoi et comment les répétitions alimentent les souffrances mais répondent également à des pulsions profondes, des traumatismes enfouis...Oui on ne veut pas toujours son propre bonheur et oui souvent on prend l'option qui nous fera le plus souffrir...Ce sont des mécanismes complexes, qui au-delà du savoir théorique, des formations, des lectures, requièrent une étude au cas par cas, dans la singularité de chacun(e).....

Peut être une image de intérieur et mur de briques

Cartes cadeaux

Par Le 30/11/2021

Nous vous proposons des cartes cadeaux de Noël soins du corps complets, réflexologie plantaire, en promotion pour les fêtes.

Isabelle Baudouin, 0610178001Ref

Dissociation post traumatique

Par Le 19/11/2021

Je présente ici les développements de Matthew Tull, PhD, spécialiste des troubles post-traumatiques. Le lecteur constatera que cette expérience le conduit à distinguer ces troubles consécutifs d’un SSPT des pathologies psychiatriques classiques. Distinction qui permettrait d’éviter de considérer les victimes de SSPT comme relevant de la psychiatrie classique, évitant aussi la prescription de traitements très lourds souvent longs.

Les symptômes caractéristiques qui se développent à la suite d’un événement psychologiquement pénible et qui sort du cadre de l’expérience humaine habituelle recouvrent le terme consacré de SSPT (Syndrome de Stress Post-Traumatique). Ces derniers impliquent une nouvelle expérience de l’événement traumatique, l’évitement des stimuli associés à l’événement ou un engourdissement de la réactivité générale et une augmentation de l’excitation. Ce groupe de symptômes a été initialement reconnu en conjonction avec d’autres types de traumatismes. Les professionnels ont remarqué que certains survivants d’accidents de voiture avaient des réactions similaires à celles des soldats revenant du combat. Dans le passé, ce groupe de symptômes était alternativement appelé choc d’obus, fatigue de combat ou névrose de combat. (Les rescapé.es de violences sexuelles ou intra-familiales présentent les mêmes symptômes. NDT)

 

Avec le SSPT, les aspects du trauma sont dissociés, mais l’événement n’est pas oublié. La manière de réagir se concentre généralement sur le traitement des parties non assimilées du trauma en lui donnant une expression, guérissant ainsi les séquelles. Le traumatisme peut être revécu à travers des rêves, des comportements, des émotions et des réponses corporelles (Voir des symptômes organiques. NDT). Parfois, le trauma ou certains de ses aspects sont revécus à travers des flashbacks, des cauchemars, des terreurs nocturnes et / ou des réactions de sursaut. Bien que les symptômes du SSPT puissent sembler effrayants et être une cause de grande détresse, ils constituent une tentative de guérison du corps/esprit (Mind). Le traumatisme pénètre dans la conscience, où il peut être assimilé et guéri. (DSM-IV)

 

Le SSPT se caractérise par :  

·         des souvenirs récurrents ou intrusifs d’un événement (images, pensées, perceptions) ;

·         revivre le traumatisme de l’événement à travers des rêves ou des flashbacks ;

·         sentiments d’engourdissement émotionnel et de détachement des autres ;

·         irritabilité ou réactions de sursaut exagérées, ou hyper-vigilance ;

·         troubles du sommeil ;

·         colère ou anxiété ;

·         difficulté à concentrer ;

·         les réponses physiologiques à des situations ou événements qui symbolisent ou ressemblent à l’événement voire à la situation stressante originelle.

 

Les symptômes du trouble peuvent survenir dans les heures suivant l’événement stressant. Mais ils peuvent n’apparaître que des mois ou des années plus tard.

 

Il existe un lien certain entre les troubles dissociatifs et le SSPT. En effet, ils se chevauchent dans une certaine mesure. Par exemple, des événements douloureux et traumatisants peuvent causer d’énormes perturbations émotionnelles et perturber la conscience primaire (Proto conscience selon A. Damasio. NDT) de la personne qui se trouve soumise à un tel trouble. En conséquence – en plus de développer un trouble de stress post-traumatique ou d’autres troubles psychiques – une personne peut développer ce que l’on appelle un « trouble dissociatif », meilleur moyen de faire face au traumatisme. Le trauma lui-même, ou sa réminiscence, s’avère trop difficile à affronter. C’est ainsi que la personne peut glisser dans un état dissociatif pour échapper à la souffrance. En ce sens, la dissociation peut être adaptative, cependant, à long terme, cela peut perturber davantage la vie d’une personne.

 

Qu’est-ce que la dissociation ?

Il existe plusieurs types de troubles dissociatifs, qui provoquent tous un changement de l’état de conscience, de mémoire, d’identité ou de perception de son environnement. Ce changement peut survenir brusquement ou lentement, et peut ne pas se produire en permanence.

Le DSM-IV (http://ptsd.about.com/od/glossary/g/DSMIVdef.htm) envisage 5 types de troubles dissociatifs :

 

Amnésie dissociative : Dans l’amnésie dissociative, une personne a une ou plusieurs expériences d’incapacité à se souvenir ou se souvenir d’informations importantes sur lui-même. Cette difficulté à se souvenir des informations va au-delà du simple oubli. Les informations dont la personne ne se souvient pas concernent généralement une sorte d’événement traumatisant ou stressant.

 

Fugue dissociative : Une personne atteinte de ce trouble oubliera soudainement son passé et s’éloignera de son domicile de manière inattendue. La personne peut également éprouver une certaine confusion sur son identité ou même assumer une identité complètement nouvelle.

 

Trouble dissociatif de l’identité : ce trouble était autrefois appelé « trouble de la personnalité multiple ». Une personne atteinte d’un trouble dissociatif de l’identité aura au moins deux identités distinctes qui ont chacune leur propre façon de penser et de se rapporter au monde. Pour avoir ce trouble, au moins deux de ces identités doivent également prendre le contrôle du comportement de la personne encore et encore.

Enfin, la personne atteinte d’un trouble dissociatif de l’identité peut également avoir des difficultés à se souvenir d’informations personnelles qui, comme dans l’amnésie dissociative, vont au-delà du simple oubli.

 

Trouble de dépersonnalisation : Dans le trouble de dépersonnalisation, une personne se sent « détachée » de ses pensées ou de son corps. Par exemple, ces personnes peuvent avoir l’impression de flotter hors de leur corps, de regarder les gens à travers une fenêtre ou dans un rêve. Malgré ces expériences, la personne reste toujours en contact avec la réalité.

 

Trouble dissociatif non spécifié : Ce terme est utilisé par le DSM-IV pour décrire un trouble dissociatif dont la caractéristique principale se présente comme une expérience dissociative, mais les critères d’autres troubles dissociatifs ne sont pas présents.

 

Cette catégorie inclut les troubles dans lesquels la caractéristique prédominante est un symptôme dissociatif – une perturbation des fonctions généralement intégrées de conscience, de mémoire, d’identité ou de perception de l’environnement – qui ne répond pas aux critères d’un trouble dissociatif spécifique – ci-dessus.

 

Présentations cliniques similaires au trouble dissociatif de l’identité qui ne répondent pas à tous les critères de ce trouble. Les exemples ci-dessous présentent des troubles dans lesquels

il n’y a pas deux ou plusieurs états de personnalité distincts ;

L’amnésie pour des informations personnelles importantes ne se produit pas ;

La dé-réalisation (un sentiment d’irréalité ou de détachement de l’environnement, est fréquemment présent en plus du sentiment d’éloignement de soi.) Non accompagnée de dépersonnalisation chez les adultes ;

États de dissociation qui se produisent chez des personnes qui ont été soumises à des périodes de persuasion coercitive prolongée et intense (par exemple, lavage de cerveau, reformulation de la pensée ou endoctrinement en captivité, emprise perverse) ;

Trouble de transe dissociative: troubles uniques ou épisodiques de l’état de conscience, d’identité ou de mémoire qui sont spécifiques d’ethnies à des endroits et à des cultures particuliers. La transe dissociative implique un rétrécissement de la conscience de l’environnement immédiat ou des comportements ou mouvements stéréotypés qui sont ressentis comme étant hors de contrôle. La transe de possession implique le remplacement du sens coutumier de l’identité personnelle par une nouvelle identité, attribuée à l’influence d’un esprit, d’un pouvoir, d’une divinité ou d’une autre personne, et associée à des mouvements stéréotypés « involontaires » ou à une amnésie. Par exemple chez les Amok (Indonésie), Bebainan (Indonésie), latab (Malaisie), Pibloktoq (Arctique), ataque de nervios (Amérique latine) et rites de possession (Inde). Ce trouble dissociatif à la transe ne fait pas partie intégrante des pratiques culturelles ou religieuses familières de nos pays ;

Perte de conscience, stupeur ou coma non attribuable à une condition médicale générale ;

Perte de conscience, stupeur ou coma non attribuable à une condition médicale générale ;

Syndrome de Ganser : donner des réponses approximatives à des questions (par exemple, «2 plus 2 égale 5») lorsqu’elles ne sont pas associées à une amnésie dissociative ou à une fugue dissociative. (DSM-IV)

 

Qui peut développer des troubles dissociatifs ?

Les troubles dissociatifs se sont révélés assez courants chez les personnes atteintes d’autres troubles. Par exemple, certaines études ont révélé que plus de 10% des personnes souffrant de troubles psychiatriques en traitement ont eu une sorte de trouble dissociatif. De plus, les personnes qui ont subi des mauvais traitements et/ou de la négligence dans l’enfance peuvent être particulièrement à risque de développer un trouble dissociatif. Une étude a révélé que 46% des personnes atteintes d’un trouble dissociatif ont été victimes de violence physique dans leur enfance et 33% ont indiqué qu’elles avaient été abusées sexuellement dans leur enfance.

 

ESPT et dissociation

Les personnes atteintes d’ESPT peuvent également être plus susceptibles d’avoir un trouble dissociatif. Par exemple, une étude portant sur 628 femmes de la communauté générale a révélé que, parmi celles atteintes d’un trouble dissociatif (dont le plus courant était un trouble dissociatif non spécifié ailleurs, suivi d’une amnésie dissociative), 7% avaient également un diagnostic de SSPT.

 

Le lien entre le traumatisme et la dissociation

Par conséquent, si vous avez vécu un événement traumatique et éprouvez également une dissociation, il est important de demander de l’aide. Le traitement peut vous aider à apprendre à affronter et à gérer en toute sécurité votre expérience traumatisante. La Société internationale pour l’étude du traumatisme et de la dissociation (ISSTD) (http://www.isst-d.org/) fournit une mine d’informations sur le lien entre le traumatisme et la dissociation, ainsi que des liens avec les thérapeutes qui traitent les traumatismes et la dissociation.

Vous avez dit Holistique ?

Par Le 29/09/2021

Hypnose, sophrologie, art thérapie, massage… Les thérapies holistiques possèdent de nombreux bienfaits aussi bien pour le corps que pour l’esprit. Tour d’horizon de ces médecines holistiques.

Stress, troubles du sommeil, choc émotionnel, phobie… Les thérapies holistiques ont la particularité de considérer la personne dans sa globalité. Découvrez en quoi consistent ces médecines non conventionnelles qui peuvent être des alliées pour le bien-être physique, émotionnel et mental.

Qu'est-ce que ça veut dire holistique ?

Une thérapie holistique est une médecine non conventionnelle qui s’appuie sur des méthodes fondées sur la globalité de l’être humain aussi bien sur le plan physique, émotionnel, mental que spirituel. Le terme "holos" signifie d’ailleurs "entier, complet" en grec ancien.

Ces thérapies ont la particularité de s’intéresser à l’ensemble des aspects de l’individu, une approche différente donc de la médecine dite "classique".

Quelles sont les médecines holistiques ?

De nombreuses pratiques entrent dans la case des médecines "holistiques". À partir du moment où la méthode vise à considérer la personne dans sa globalité, il s’agit d’une thérapie que l'on peut appeler holistique.

On peut par exemple citer :

La sophrologie

L’hypnose

L’art-thérapie

"La sphère mentale et la sphère émotionnelle sont placées au centre du processus de guérison dans ces médecines holistiques", explique Caroline Barberino.

D’autres approches, davantage orientées vers le physique et l’énergétique existent, comme :

Le reiki

Le magnétisme

La massothérapie

C’est quoi un soin holistique ?

Un soin holistique permet de dissoudre des blocages de toute sorte. Qu’il s’agisse de blocages physiques, de blocages émotionnels, ou de blocages psychiques, la méthode holistique employée, va, grâce aux moyens que chaque être humain possède en lui, lui permettre d’avancer, de dépasser, de faire "sauter" ces blocages qui peuvent être des freins dans sa vie.

"Lors d’un soin holistique, l’esprit est apaisé, le corps est détendu et les émotions sont harmonisées.", précise la praticienne.

Les soins holistiques s’adressent à tout le monde, mais ne remplacent pas une consultation médicale en cas de pathologie, elle peuvent néanmoins être d'excellents compléments aux traitements classiques ou suivis psychologiques. Ces méthodes sont adaptées aussi bien aux enfants, aux adultes, aux personnes âgées, qu’aux femmes enceintes.

On peut agir sur différentes problématiques :

le stress

le manque de confiance en soi

les troubles du sommeil

les douleurs physiques

les phobies

les chocs émotionnels…

S’il n’y a, a priori, pas de contre-indication à la médecine holistique, le praticien doit s’adapter à son client, et l’orienter au mieux, pour qu’il profite des bienfaits de la pratique en toute sécurité.

Bon à savoir : après un soin énergétique, certaines personnes peuvent ressentir de la fatigue ou des maux de tête.

Thérapie holistique : les bienfaits que l’on peut en attendre

Quels sont les bienfaits que l’on peut en attendre ? "Ils sont nombreux ! On peut aussi bien constater une amélioration de la qualité du sommeil, une diminution du stress au quotidien, un lâcher prise du mental…", assure la praticienne en thérapie holistique.

Augmentation de l’énergie, meilleure "clarté mentale", amélioration de la concentration, reprise de confiance en soi, sont également des résultats que l’on constate chez les personnes qui se tournent vers les soins holistiques.

De manière générale, quelle que soit la problématique en question, ces méthodes permettent également à la personne de s’ouvrir au changement et de se libérer des schémas répétitifs qui limitent ses capacités et possibilités dans différents domaines (vie personnelle, vie professionnelle, relation avec les autres…)

"La chose essentielle à comprendre avec les thérapies holistiques, c’est qu’elles sont basées sur l’amour !", ajoute Caroline Barberino.

Bon à savoir : le nombre de séances nécessaires pour résoudre une problématique varie d’une personne à une autre. Seul le praticien pourra vous indiquer combien de séances vous seront utiles pour obtenir des résultats sur le long terme et améliorer significativement votre bien-être.

Thérapie holistique et remboursement

Certaines mutuelles prennent en charge des séances de "médecines douces". Pour savoir si votre mutuelle rembourse une partie de vos séances de thérapie holistique, vous pouvez demander un devis de prise en charge.

 

L'art d'aimer, du nouveau au 67

Par Le 07/09/2021

J’aide les parents, les adolescents et les enfants à créer dans leur vie des relations pleines de sens et de plaisir, grâce aux outils de l’intelligence émotionnelle et aux découvertes des neurosciences affectives, que ce soit dans des conférences, des ateliers ou des rendez-vous en cabinet.

Ma vocation est d’accompagner les familles en quête de sens, pour qui, vivre des relations épanouissantes est essentiel. Mais la communication familiale ne va pas toujours de soi ; les émotions ou les besoins contraires font parfois obstacles et les cris prennent la place de l’écoute et de la douceur.

Je cherche à faire éclore des solutions créatives et uniques dans le couple, la cellule familiale ou la fratrie. Mon but est d’aider chacun dans la famille à se sentir à sa place, aimé, écouté et compétent

Diplômée de la Sorbonne à Paris, de l’Ecole des Beaux-Arts de Nantes et de l’Ecole des Intelligences Emotionnelle et Relationnelle, l’EIREM créé par Isabelle Fillozat à Aix-en-Provence, je suis également animatrice certifiée des ateliers Kimochis®.

Avant cette vie professionnelle consacrée au bonheur en famille, j’ai travaillé plus de 15 ans dans des institutions d’Art contemporain, à Nantes, Paris, Londres et en Occitanie.

C’est une grande responsabilité dans la vie de connaître qui nous sommes, ce qui nous convient, d’interagir de façon épanouissante avec les autres et d’exprimer notre talent pour faire de ce monde, avec notre participation, un monde plus intéressant.

Delphine Binet
06 63 84 70 31
delphine@art-aimer.com

 

Le syndrôme de la cabane

Par Le 26/05/2021

Ou la peur de retrouver le monde extérieur....

Terrasses, cinémas, centres commerciaux…. Si pour certains le jour du mercredi 19 mai était un jour béni, pour d'autres cette date représentait une source d'angoisse. En effet, certaines personnes vivent cette nouvelle étape de déconfinement comme une épreuve et ressentent une peur de sortir de leur enfermement. Un phénomène qui porte même un nom : le syndrome de la cabane ou de l'escargot.

Ressentir cette angoisse est le signe d'un mal-être. » Pour reprendre goût à cette liberté retrouvée, il faut y aller progressivement, sans se brusquer, conseille la psychanalyste. « Il faut y aller pas à pas. Une fois que la prise de conscience de ce mal-être a eu lieu, il est important de consulter pour mettre en place un cercle vertueux. Ensuite, pas question de se brusquer. Il faut avancer par étapes. Un jour, sortez acheter le pain, le lendemain promenez-vous un peu plus loin, puis allez dans un parc avant de prendre les transports et de fréquenter des lieux bondés comme les magasins. Il faut affronter la foule progressivement.