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  • Pourquoi consulter un psychologue ?

    Par Le 11/06/2019

    Laure Sergueeff, psychothérapeute au 69 rue d'Alsace Lorraine, 31000 Toulouse tél : 0607410979

      Depuis quelques années les troubles du comportement alimentaires, ou les TOC, troubles obsessionnels compulsifs, ainsi que les pensées obsédantes constituent un motif croissant de consultation et sont l'objet de nombreux débats. Nous faisons l'hypothèse que derrière l'apparence d'une symptomatologie, les problématiques sous-jacentes sont toujours singulières à chacun. Lorsque le patient vient consulter, le thérapeute fait tout d'abord de l'écoute clinique c'est-à-dire qu'il écoute les problématiques psychiques du patient. Puis à travers cette écoute singulière, le psychothérapeute va repérer les modalités d'expression mises en oeuvre par la personne qui consulte.   Dans un travail psychothérapeutique, nous proposons d'aller au-delà du trouble énoncé et de repérer sa valeur de symptôme pour chacun. Si vous n'avez pas réussi à réduire seul votre problème, en discutant avec vos proches ou vos amis, c'est que celui-ci s'est mis en place pour répondre à une problématique pour vous seul, et le psychothérapeute doit pouvoir vous accompagner pour que vous compreniez la raison d'être de ce symptôme et ainsi qu'il puisse disparaître spontanément, n'ayant plus aucune raison d'être pour vous, tout simplement...

     

  • Maîtriser ses pensées obsédantes

    Par Le 23/05/2019

    Contenu des pensées obsédantes ou obsessionnelles

    Le contenu de ces pensées obsessionnelles est très variable. Il peut s’agir par exemple de:

    – ruminations obsédantes autour d’une chose qu’on aurait voulu dire ou faire. Par exemple: ne pas avoir réussi à s’imposer quand quelqu’un nous a doublé dans une file d’attente; et par la suite, ruminer sans arrêt qu’on aurait dû faire valoir ses droits.

    – pensées envahissantes revenant sur un acte qu’on regrette d’avoir fait… ou pas fait.

    – envies impérieuses et impulsives, de faire un acte aberrant, absurde. Très souvent, ces envies sont de nature agressive, injurieuse, amorale ou sexuelle. Par exemple, l’idée absurde de cracher sur quelqu’un sans raison.

    – idées fixes, toujours les mêmes qui reviennent de façon récurrente. Elles peuvent n’être pas désagréables en soi, mais apparaître à des moments où elles ne sont pas bienvenues.

    – montées brusques de tension interne, souvent accompagnées de l’impulsion irrésistible de crier… généralement pour dire une injure, ou un mot méchant.

    – obsessions, pensées obsédantes ou obsessionnelles, souvent centrées sur des événements tristes, une culpabilité supposée, ou un événement redouté.

    – pensées centrées sur des choses que nous avons à faire en rapport avec de la logistique, des choses à organiser etc…

     Vécu émotionnel

    Les personnes qui connaissent ce genre d’idées en éprouvent généralement de l’angoisse ou de la honte.

    De l’angoisse, parce qu’elles redoutent d’effectuer l’acte ou le cri redouté… bien qu’en général la personne n’accomplisse jamais l’acte redouté.

    De la honte ensuite, car la nature des actes redoutés est très souvent répréhensible ou moralement condamnable. Du coup, la personne a l’impression qu’elle est réellement amorale. En réalité, même des pensées objectivement amorales n’ont aucune signification particulière sur la valeur morale de la personne chez qui elles apparaissent.

    Ce qui est sûr, c’est qu’il est généralement très difficile de s’ouvrir à son entourage de l’existence de ces idées. Si elles deviennent vraiment envahissantes, générant beaucoup de souffrance ou faisant perdre beaucoup de temps, le mieux est de consulter un professionnel.

    Puis apprendre à maîtriser ses pensées obsédantes

    Il faut  identifier vos pensées négatives automatiques.

    Cependant, mentalement, ce n’est pas toujours évident, surtout au début.

    Pour commencer, vous pouvez donc le faire par écrit sous la forme d’un tableau de trois colonnes.

    Dans la première, vous noterez la situation problématique, dans la seconde la pensée négative qui en découle et, dans la troisième, la pensée positive alternative.

    Progressivement, ce système de pensée deviendra automatique.

    Vos anciennes pensées négatives obsessionnelles vont désormais vous traverser sans vous atteindre

  • Le haut potentiel, c'est quoi ?

    Par Le 13/05/2019

    Surdoué, Zèbre, Haut Potentiel (HP), Enfant Intellectuellement Précoce (EIP), ... autant de terme pour la même réalité !

    Haut Potentiel : de Qui parle-t-on vraiment ? L'important est de comprendre et de connaître son Haut Potentiel pour que chaque zèbre, petit ou grand, puisse transformer cette singularité en force de vie.

    Être à Haut Potentiel c’est disposer d’une grande intelligence, d’une puissance singulière de la pensée, d’une grande rapidité d’analyse, de compréhension, d’une mémoire impressionnante … Une forme d’intelligence différente, quantitativement, mais surtout qualitativement, et bien sûr qui colore l’ensemble de la personnalité. Une intelligence acérée, puissante, rapide, qui s’élance en arborescence, et des émotions souvent bouillonnantes, à fleur de peau, une hypersensibilité parfois envahissante, une affectivité omniprésente qui se tisse dans chaque instant de vie. Un profil de personnalité atypique sur les doubles plans intellectuel et affectif, avec de grandes possibilités de réalisation, d’accomplissement, de réussite de projets de vie, mais parfois peut rendre plus complexe ou difficile l’ajustement aux exigences de l’environnement et aux autres. Être à Haut Potentiel, cette incroyable force, avec ses faces lumineuses et celles plus sombres, une force parfois fragile et qui donne à la vie des contours si particuliers. Des besoins si spécifiques. Être à Haut Potentiel, une façon d’être au monde.

    Nous recevons en consultations psychologiques les enfants, les adolescents, les adultes, tous ceux qui, sur leur parcours ont besoin d’être entendus, accompagnés, aidés efficacement.

    Une consultation est un moment fort et riche, une rencontre pour bien comprendre les difficultés, les questions, les doutes. 
    Un moment bienveillant de présence où chacun est accueilli, tel qu’il est, au stade de vie où il se trouve, quel que soit son histoire. 
    Une consultation permet de faire le point, d’échanger, de partager, d’apporter un premier éclairage, d’ouvrir des chemins, de répondre aux premières questions, d’apaiser certaines inquiétudes … 
    Etre là, vraiment là, ensemble.

    La consultation est un temps de rencontre singulier et unique, un temps précieux pour poser un nouveau regard sur soi, sur sa vie, pour remettre en perspective, en contexte, l’obstacle ou la souffrance qui obscurcit le chemin. Et, lorsque cela s’avère nécessaire, un bilan psychologique complet pourra ensuite être proposé.

    Comprendre le fonctionnement, à la fois sur les plans cognitifs, intellectuels et affectifs, émotionnels. 
    Tout est toujours intimement lié, l’un éclaire l’autre, toujours, l’intelligence s’inscrit dans la personnalité, le profil de personnalité ne se comprend qu’à la lumière de chaque forme d’intelligence. Un bilan, c’est une carte du territoire. Notre territoire intérieur. Quels sont les points forts ?  Les fragilités ?  Les ressources ?  Les difficultés particulières ? Comment comprendre et surtout par où avancer, quel chemin doit-on emprunter ? 

    Ainsi, des pistes, des préconisations vont se dégager : un accompagnement psychologique, en individuel ou en groupe, une rééducation spécifique, un programme adapté, … 
    Une réponse individualisée aux besoins de chacun. Pour se sentir, pleinement, sur son chemin et retrouver la voix de sa réussite , toute sa réussite, la réussite de sa vie ! 

    Prise en charge thérapeutique au 0561123176

     

  • Les raisons de consulter

    Par Le 07/01/2019

    Cabinet de psychanalyse, Laure Sergueeff, thérapie brève

    Les raisons de consulter

    Le regard de la société pèse encore lourd sur les réticences que l’on peut avoir à aller consulter un psy. Il n’est pas rare d’entendre certains assimiler la psychologie à la folie ou à la faiblesse. Dans un monde où la compétition est reine, on se sent coupable de ne pas aller bien, de s’interroger sur soi et sur ses envies.
    Pourtant, nous connaissons tous des événements de la vie devant lesquels nous ne nous sentons pas assez forts pour y faire face : divorce, décès, perte d’emploi… A la suite de ce type d’événement ou même des années après, des symptômes divers et variés peuvent apparaître. Ces symptômes peuvent être une agitation interne, un sentiment de fatigue , des maux de tête, des pensées obsessionnelles, des troubles du sommeil…
    Si ces symptômes durent, il ne faut pas avoir peur d’aller consulter. C’est non seulement une manière d’évacuer ses problèmes mais aussi de protéger son entourage.
    Lorsque l’on a un problème physique, on suit les prescriptions d’un médecin sans se poser trop de questions. Dans ce cas, pourquoi n’adoptons-nous pas le même comportement face à un psychologue ? Tout le monde se croit un peu psychologue et nous n’hésitons pas à remettre en cause le discours d’un professionnel…Pourtant, le psy est un expert de la relation ; Il possède les moyen de déchiffrer avec vous le fondement de vos interrogations et peut vous proposer des solutions nouvelles et différentes de celles que vous avez l’habitude d’entendre.

    N'hésitez à nous contacter au 0561123176, nous vous guiderons vers la thérapie la plus adaptée pour vous

  • Qu'est-ce qu'une psychanalyse ?

    Par Le 27/08/2018

    Laure Sergueeff, psychothérapeute analyste, tél : 0607410979

    Définition

    La psychanalyse est la science de l’inconscient. En fait, les objectifs de la psychanalyse sont simples : il s’agit de réduire la souffrance, de dénouer les conflits psychiques, par la parole et l’analyse des lapsus et des rêves. C’est, en effet, dans nos mots et nos songes que l’inconscient s’exprime. 
    Et pour se soigner, une seule solution, parler. 

    Indications

    Problèmes affectifs, relationnels, familiaux, difficulté d’insertion sociale, angoisses et inhibitions, échecs répétitifs, incapacité à réaliser ses désirs. Mais, pour que la psychanalyse opère, il faut être persuadé qu’existe, en nous, un savoir inconscient sur cette souffrance.

  • Centre de thérapie analytique centre Toulouse

    Par Le 01/08/2018

    Laure Sergueeff effectue des séances de psychothérapie individuelle, pour adolescents et adultes. La thérapie proposée est relationnelle et favorise l'affirmation de soi; elle permet - entre autres - de traiter la dépression, l'angoisse, les crises de panique ou les phobies. Son cabinet est à Toulouse en centre ville, au 69 rue d'Alsace Lorraine. 

    Tél : 0607410979

  • La thérapie analytique, pour qui, pour quoi ?

    Par Le 26/07/2018

    Laure Sergueeff, psychanalyste, hypercentre Toulouse, 0607410979

    La thérapie analytique, pour qui, pour quoi ?

     

    Le sentiment d’être bloqué, d’être submergé par une émotion ou un fonctionnement invalidant, et de ne plus avoir les ressources pour aller mieux sont des indicateurs sérieux qui peuvent plaider en faveur d’une démarche thérapeutique. Mais les psys peuvent également être sollicités pour un conseil ponctuel. « Un papa qui se demande comment préparer ses enfants au divorce, une maman qui s’inquiète de ce que sa fille adoptive cherche un jour à renouer avec sa mère biologique… : le travail du psy s’assimile alors davantage à de la guidance, indique encore Sylvie Angel. Parfois, mon intervention se limite à une séance qui permet simplement de constater que tout va bien et tout le monde repart rassuré. Il faut cesser de croire qu’il ne faut aller voir le psy que si la situation est grave, ou que l’on en prend forcément pour dix ans. »

  • Psychanalyse

    Par Le 16/05/2018

    L’approche analytique a ouvert pour moi plus qu’une fenêtre, tout un monde. Laure Sergueeff, psychanalyste, 0607410979

    Cabinet de Psychanalyse hypercentre Toulouse

    Pour la médecine, divisée en tant de spécialités, la psychanalyse est une bénédiction, car elle recommande, dans toute forme de maladie, de traiter le malade aussi bien que la maladie. Cela fut toujours reconnu comme un principe, mais, pourtant, rarement réalisé dans la pratique par manque de connaissances psychologiques. Il est certainement temps de prendre au sérieux l’expression "traitement individuel du patient ". Ferenczi, L’Influence de Freud sur la médecine, 1933

     

  • Pourquoi consulter un psychologue ?

    Par Le 30/01/2018

    La thérapie analytique, pour qui, pour quoi ?

     

    Le sentiment d’être bloqué, d’être submergé par une émotion ou un fonctionnement invalidant, et de ne plus avoir les ressources pour aller mieux sont des indicateurs sérieux qui peuvent plaider en faveur d’une démarche thérapeutique. Mais les psys peuvent également être sollicités pour un conseil ponctuel. « Un papa qui se demande comment préparer ses enfants au divorce, une maman qui s’inquiète de ce que sa fille adoptive cherche un jour à renouer avec sa mère biologique… : le travail du psy s’assimile alors davantage à de la guidance, indique encore Sylvie Angel. Parfois, mon intervention se limite à une séance qui permet simplement de constater que tout va bien et tout le monde repart rassuré. Il faut cesser de croire qu’il ne faut aller voir le psy que si la situation est grave, ou que l’on en prend forcément pour dix ans. »

    Pour toute information complémentaire sur les thérapies, les prises en charges possibles par la sécurité sociale ou les mutuelles, merci de joindre :

    Laure Sergueeff, psychanalyste, 0607410979

  • La prise en charge en orthophonie

    Par Le 15/11/2017

    «un tableau clinique n’est pas seulement une photographie d’un malade dans son lit, c’est une peinture impressionniste, avec autour de lui sa maison, son travail, ses parents, ses amis, ses joies, ses peines, ses espérances et ses peurs»  The care of the patient, FW Peabody, 1927

     

    Cette citation du médecin américan FW Peabody illustre parfaitement la démarche clinique que nécessite une prise en charge orthophonique.

    La prise en charge en orthophonie, c'est quoi ?

    Elle se caractérise avant tout par l'empathie.

    Dans le sens commun, l’empathie dans la relation de soin signifie une attitude générale et plutôt constante du thérapeute, caractérisée par une plus grande attention au patient, l’accent davantage mis sur le dévouement, le désir d’assumer des responsabilités, une certaine chaleur dans la relation, et une attitude d’écoute et de disponibilité. Une majorité de patients souhaite une relation humaine avec leur orthophoniste. Il n’y a en effet pas lieu de mettre en conflit progrès scientifique et technologie, d’une part, empathie et humanisme, d’autre part. Avec l’emprise technologique croissante, les communications interpersonnelles sont à considérer toujours plus comme un paramètre essentiel de la fonction de soins dont vont dépendre entre autres la réussite ou l’échec des moyens mis en œuvre pour la rééducation. Par exemple, le tableau clinique n’est pas simplement offert par le patient, mais résulte d’une co-construction dans laquelle l’induction organisatrice de l'orthophoniste est souvent décisive.

    Dans mes études, on préfèrait nous parler de neutralité bienveillante pour définir cette aptitude relationnelle du thérapeute à écouter son patient, tout en restant à distance émotionnellement.

  • La gestion mentale en orthophonie

    Par Le 11/10/2017

    En orthophonie, on utilise la gestion mentale dans la prise en charge de la dyslexie ou de la dysorthographie

    A quoi peut servir la gestion mentale ? Comment se déroule une séance ?

    La gestion mentale est avant tout une prise de conscience de tes propres mécanismes mentaux.

    Comment t'y prends-tu pour étudier ? Te donnes-tu des images, un discours ou encore des mouvements dans la tête? Seras-tu plus efficace en voyant d'abord, en entendant ou en te mettant en mouvement ?

    L'orthophoniste va t'accompagner dans cette prise de conscience des stratégies efficaces pour que celles-ci, conscientisées, puissent être transférées vers des domaines plus spécifiques. 

    La personne dyslexique est rarement sur la "planète mentale" des codes, elle peut cependant y arriver par l'intermédiaire des autres contenus de pensée qu'elle gère mieux : c'est aussi un travail qui se fait dans l'accompagnement en gestion mentale...

    Enfin, les gestes mentaux d'apprentissage sont explicités, ainsi que les projets de sens que chacun y met de manière personnelle : 

    - Mémoriser, oui, mais pour redonner à l'identique ou pour utiliser ?

    - Etre attentif, oui, mais pour y trouver quoi ?

    - Comprendre en appliquant, en expliquant ?

    - Imaginer pour découvrir des choses cachées ou pour inventer ?

    - Réfléchir ? Quels en sont les fondements ?

    L'orthophoniste en gestion mentale propose des explications des implicites d'apprentissage (c'est quoi au juste, relire une dictée, un texte?... qu'est-ce que le prof attend de moi quand il demande d'étudier, de relire, de revoir ?...) et des gestes mentaux. Il explique les besoins du cerveau pour apprendre et amène la prise de conscience des besoins non satisfaits.

    Il met le patient en situation d'introspection cognitive (s'observer penser) et entame un dialogue d'accompagnement dans ce chemin d'autonomie... car quand on connaît ses besoins et ses stratégies performantes, il est déjà plus facile de les transférer.

    Ce travail en gestion mentale demande que le patient soit dans une démarche de recherche ; même s'il n'est pas grandement motivé au départ, ce n'est pas grave, la motivation se développera par le plaisir de se connaître, l'utilité des conseils, la restauration de l'estime de soi, la découverte de nouvelles stratégies et l'enrichissement de celles en place...

     

  • Le bégaiement, parents, à vous de jouer !

    Par Le 29/09/2017

    Conseil pour les parents d'enfants qui bégaient :

    Quand vous parlez : 
    Veillez à ne poser qu’une question à la fois et ne la répétez pas à
    l’identique et trop rapidement.
    L’autre parent ne reprend pas la même consigne « en stéréo ».
    Posez des questions plutôt fermées.
    Laissez-lui le temps de répondre. Votre enfant a besoin de ne pas se
    sentir pressé pour parler.
    Ecoutez la réponse !
    Réduisez le nombre des choix proposés pour lui simplifier la tâche.
    Prenez garde aux changements de sujets de conversation trop rapides.
    Quand il bute ou déforme un mot, il n’est pas nécessaire de le faire
    répéter : il suffit de lui renvoyer le mot ou l’expression correcte en un
    écho positif, cela lui montre que vous avez compris et ça lui donne un
    modèle accessible.
    Ne faites pas comme si vous n’avez pas compris pour obtenir une
    meilleure formulation, si bien sûr vous avez compris ses propos.
    S’il passe par le parler bébé, cela peut être une étape transitoire et
    pourtant nécessaire.

    A vous de jouer !

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