Blog

  • La thérapie analytique

    La psychothérapie analytique découle de la psychanalyse. Elle se pratique généralement en raison d'une à deux séances par semaine. Elle est toute indiquée lors du vécu d'une souffrance ou d'un problème insistant qui vous rend le quotidien difficile.

     Si vous souffrez de dépression comme 5 à 10 % des français, cette méthode pourrait bien vous venir en aide.

    En effet, dans le cas de dépression, les médicaments ne suffisent pas, votre médecin devrait vous conseiller un psychothérapeute, et plus spécifiquement une psychothérapie analytique.

    Le déroulement d'une psychothérapie analytique :

    La psychothérapie analytique permet au patient de comprendre les origines du mal-être, de l'angoisse ressentis dans certaines situations et de les vaincre.

    La psychothérapie analytique a aussi pour mission de préparer le patient à affronter de nouveau une situation donnée, à la fin de la psychothérapie, le patient doit être en mesure de réagir positivement à la situation.

    Ce type de psychothérapie favorise le dialogue notamment en mettant en place des stratégies de libre association. C'est-à-dire que le patient exprime tout ce qu'il a en tête sans retenue.

    Le but étant de se libérer des censures et des non-dits, notamment ceux qui sont liés au monde de l'enfance. Le thérapeute ne juge pas, il est là uniquement pour aider et faire avancer la réflexion.

    La psychothérapie analytique se pratique en face-à-face contrairement à la psychanalyse qui se pratique sur un divan. De même, la psychothérapie analytique est souvent plus courte que la psychanalyse classique, quelques mois suffisent en général pour obtenir des résultats, à raison d'une ou deux séances par semaine.

    Le comportement du praticien

    Ce type de psychothérapie suppose :

    • une implication totale du praticien qui servira de modèle au patient. La relation entre le professionnel et son patient doit être une relation de confiance qui permettra de calmer les angoisses.
    • Il existe également une relation de transfert qui fait que le patient se libère en exprimant ses angoisses ou ses souffrances. Le praticien ne donne pas de solution toute faite mais il s'adapte au patient pour lui proposer des solutions personnalisées. Le psychothérapeute est là pour accompagner et apporter de l'équilibre au patient.
    • Plus de renseignement et prise de rendez-vous auprès de nos praticiens au 0561123176.

    Lire la suite

  • Comment se passe la psychothérapie ?

    Parfois on m'appelle pour me demander ce que je propose comme thérapie, est-ce que je parle ?...Alors concrètement comment ça se passe ? 
    Vous venez pour une première consultation qui dure 45 minutes, au tarif de 30 euros en moyenne, vous êtes assis sur un fauteuil, face à moi, il n'est pas question de divan ou autre.... Je vous écoute, je vous pose des questions, je guide vos déclarations pour que vous puissiez entendre distinctement vos propres paroles, quand elles résonnent et qu'elles sont importantes....Et petit à petit, au fil des semaines, au rythme de chacun, cela peut être une séance par semaine, une séance par mois....on tire doucement les fils qui vous permettent de comprendre, d'analyser pourquoi vous agissez de telle ou telle manière, pourquoi vous répétez les mêmes actions inlassablement alors que leurs conséquences vous font souffrir, pourquoi vous rencontrez toujours les mêmes personnes avec qui cela se passe mal, pourquoi vous êtes angoissés, fatigués....Cela vous permet de modifier profondément votre relation aux autres, aux événements, à vos désirs, à vos enfants, vos parents....
    Voilà c'est ainsi que la psychothérapie opère. Les résultats peuvent être immédiats, dès la première séance, les effets bénéfiques se font sentir...Souvent il faut un peu de temps pour s'écouter réellement soi-même et défaire les chaînes mentales.....
    Laure Sergueeff, 0607410979

  • Burn Out parental

    Laure Sergueeff, psychothérapeute, 0607410979

    Le burnout parental

    A l’instar du burnout professionnel, le syndrome d’épuisement est un état de fatigue physique et psychique, lié à un stress chronique et quotidien. Il touche majoritairement les mères de famille qui cumulent différentes charges en même temps: le travail, la maison, les enfants auxquelles peuvent s’ajouter une précarité financière, professionnelle ou affective.

    Le burnout démarre par une fatigue persistante, un manque d’énergie, une démotivation dans tous les domaines. On observe également des addictions, des troubles du sommeil, de l’alimentation ainsi qu’une agressivité récurrente (à l’égard des enfants notamment).

    Très vite ces signes sont accompagnés d’une faible estime de soi, d’une sensation d’incapacité, d’échec qui entraînent une culpabilité de “ne pas y arriver” et l’angoisse de “ne pas savoir comment s’en sortir”. Une distanciation s’opère alors entre la maman et les autres (conjoint, enfant, famille, collègues) aggravant encore plus son sentiment d’impuissance et d’incapacité à gérer les situations (instaurer une bonne autorité par exemple).

    Cet état de fatigue chronique s’installe insidieusement et le diagnostic de burnout est souvent rendu possible par LA situation de “trop”, la goutte d’eau qui provoque la crise de trop, le dérapage plus grave, un médecin qui insiste, un reflet peu flatteur dans le miroir, un conjoint qui dit “stop”.

    La solitude au cœur du burnout

    La solitude réelle ou ressentie est au cœur du burnout.

    Soit le parent refuse de l’aide avec le souhait de tout contrôler et le désir d’être “parfait” en toute circonstance; soit il est dans l’incapacité affective ou matérielle d’appeler à l’aide.

    Cet isolement ne permet pas à un parent de prendre de la distance par rapport à son comportement qui très vite peut devenir violent à l’égard des enfants. Il s’agit donc de ne pas s’isoler et d’oser parler.

    Aujourd’hui les réseaux sociaux peuvent supplanter partiellement cette solitude: échanges, blogs, articles, astuces, conseils, consultations en ligne, etc.

    Le surmenage, la charge mentale des mamans, sont des thèmes que l’on trouve facilement sur le net, mais qui restent encore très difficiles à verbaliser avec son entourage proche ou son médecin car le burnout maternel est toujours associé à la honte et la culpabilité d’être une “mauvaise mère”.

    Il est bien sûr irréaliste de vouloir être un parent parfait et la recherche de la perfection dans tous les domaines mène à l’épuisement psychique et physique.

    “Ce qui importe le plus, dans l’éducation des enfants, c’est d’agir et de réagir maintenant, tel que l’on est, avec confiance et en se fiant à son intuition” (Germain Duclos).

    Comment s’en sortir?

    ″Être mère est un bonheur intense. C’est aussi une situation qui expose les femmes à une intense fatigue physique et émotionnelle : haut niveau de responsabilité permanent, stress, partage des tâches inéquitable, absence de reconnaissance…” (Violaine Guéritault)

    La violence d’une maman est un signe de détresse. Au bout

    du rouleau, elle n’a d’autres moyens de communiquer pour ne pas s’effondrer, que de crier voire de frapper. Là où elle se voulait parfaite, elle n’est plus qu’une harpie sans filtre dans ses paroles et sans limite dans ses hurlements.

    Alors avant d’en arriver à cet état n’oubliez pas vos trois alliés:

    • Demander de l’aide
    • Renoncer à l’idéal de perfection
    • Revoir votre organisation

  • Thérapie du deuil périnatal

    Deuil périnatal : des risques dépressifs jusqu'à trois ans après

    Le deuil périnatal concerne près de dix naissances sur 1.000 en France. Et ses conséquences sur la mère sont profondes. Trois ans après avoir accoucher d'un enfant décédé ou mort-né, le risque qu'elle développe une dépression est toujours présent.

    Accoucher d'un enfant décédé laisse des cicatrices profondes dans l'esprit de la mère. Si généralement le deuil périnatal prend 6 mois, il peut subsister bien plus longtemps... Le risque de dépression persiste même jusqu'à trois ans après l'accouchement, selon une étude américaine publiée dans la revue Paediatric and Perinatal Epidemiology le 14 février. Et cette dépression peut toucher toutes les femmes : aussi bien celles avec un passé dépressif que celles sans aucun antécédent.Pour les chercheurs, cette étude doit encourager le suivi psychologique de la mère pendant toutes ces années. En France, des groupes de paroles et des associations existent pour faire face à ces accouchements traumatisants. L'accompagnement est d'autant plus important que la France est le pays d'Europe où le taux d'enfants nés sans vie reste le plus élevé, avec près de dix naissances sur 1.000 en 2013.

    Laure Sergueeff, psychothérapeute, tél : 0607410979

  • Qu'est ce que la naturopathie ?

    Informations relatives à mon métier de naturopathe :

    La naturopathie est une médecine traditionnelle préventive et non conventionnelle,  complémentaire à la médecine moderne. Elle permet de retrouver un équilibre et de maintenir ou de restaurer un état de santé optimal en stimulant la capacité d'auto-guérison du corps humain. . Elle repose sur 4 grands piliers de la santé :

    1- Hygiène alimentaire (bien se nourrir)

    2 -Hygiène émonctorielle (bien éliminer)

    3- Hygiène physique et nerveuse (se reposer, se recharger)

    4 -Hygiène psycho-émotionnelle (se recentrer, s’harmoniser)

    Le naturopathe est un éducateur de santé qui aborde l'individu dans sa totalité et considère que l'être humain s'exprime sur plusieurs plans ; physique, émotionnel, mental, énergétique, spirituel, socioculturel et environnemental. Par ce biais, il accompagne les personnes désireuses de retrouver une meilleure hygiène de vie, en supprimant la cause de la maladie et en utilisant des techniques exclusivement naturelles.

    Les 3 techniques principales étant :

    1- L’alimentation

    2- L’activité physique

    3- La psychologie puis d’autres méthodes telles que : la phytothérapie, l'aromathérapie, la relaxation, les exercices puis d’autres méthodes telles que : la phytothérapie, l'aromathérapie, la relaxation, les exercices respiratoires, la réflexologie plantaire, les fleurs de Bach…

    Coordonnées : Agathe Penet Naturopathe Site internet : www.agathepenet-naturopathie.com Tél : 06.52.96.56.91 Mail : apnaturopathie@outlook.fr

  • Pourquoi consulter un psychologue ?

    Laure Sergueeff, psychothérapeute au 69 rue d'Alsace Lorraine, 31000 Toulouse tél : 0607410979

      Depuis quelques années les troubles du comportement alimentaires, ou les TOC, troubles obsessionnels compulsifs, ainsi que les pensées obsédantes constituent un motif croissant de consultation et sont l'objet de nombreux débats. Nous faisons l'hypothèse que derrière l'apparence d'une symptomatologie, les problématiques sous-jacentes sont toujours singulières à chacun. Lorsque le patient vient consulter, le thérapeute fait tout d'abord de l'écoute clinique c'est-à-dire qu'il écoute les problématiques psychiques du patient. Puis à travers cette écoute singulière, le psychothérapeute va repérer les modalités d'expression mises en oeuvre par la personne qui consulte.   Dans un travail psychothérapeutique, nous proposons d'aller au-delà du trouble énoncé et de repérer sa valeur de symptôme pour chacun. Si vous n'avez pas réussi à réduire seul votre problème, en discutant avec vos proches ou vos amis, c'est que celui-ci s'est mis en place pour répondre à une problématique pour vous seul, et le psychothérapeute doit pouvoir vous accompagner pour que vous compreniez la raison d'être de ce symptôme et ainsi qu'il puisse disparaître spontanément, n'ayant plus aucune raison d'être pour vous, tout simplement...

     

  • Maîtriser ses pensées obsédantes

    Contenu des pensées obsédantes ou obsessionnelles

    Le contenu de ces pensées obsessionnelles est très variable. Il peut s’agir par exemple de:

    – ruminations obsédantes autour d’une chose qu’on aurait voulu dire ou faire. Par exemple: ne pas avoir réussi à s’imposer quand quelqu’un nous a doublé dans une file d’attente; et par la suite, ruminer sans arrêt qu’on aurait dû faire valoir ses droits.

    – pensées envahissantes revenant sur un acte qu’on regrette d’avoir fait… ou pas fait.

    – envies impérieuses et impulsives, de faire un acte aberrant, absurde. Très souvent, ces envies sont de nature agressive, injurieuse, amorale ou sexuelle. Par exemple, l’idée absurde de cracher sur quelqu’un sans raison.

    – idées fixes, toujours les mêmes qui reviennent de façon récurrente. Elles peuvent n’être pas désagréables en soi, mais apparaître à des moments où elles ne sont pas bienvenues.

    – montées brusques de tension interne, souvent accompagnées de l’impulsion irrésistible de crier… généralement pour dire une injure, ou un mot méchant.

    – obsessions, pensées obsédantes ou obsessionnelles, souvent centrées sur des événements tristes, une culpabilité supposée, ou un événement redouté.

    – pensées centrées sur des choses que nous avons à faire en rapport avec de la logistique, des choses à organiser etc…

     Vécu émotionnel

    Les personnes qui connaissent ce genre d’idées en éprouvent généralement de l’angoisse ou de la honte.

    De l’angoisse, parce qu’elles redoutent d’effectuer l’acte ou le cri redouté… bien qu’en général la personne n’accomplisse jamais l’acte redouté.

    De la honte ensuite, car la nature des actes redoutés est très souvent répréhensible ou moralement condamnable. Du coup, la personne a l’impression qu’elle est réellement amorale. En réalité, même des pensées objectivement amorales n’ont aucune signification particulière sur la valeur morale de la personne chez qui elles apparaissent.

    Ce qui est sûr, c’est qu’il est généralement très difficile de s’ouvrir à son entourage de l’existence de ces idées. Si elles deviennent vraiment envahissantes, générant beaucoup de souffrance ou faisant perdre beaucoup de temps, le mieux est de consulter un professionnel.

    Puis apprendre à maîtriser ses pensées obsédantes

    Il faut  identifier vos pensées négatives automatiques.

    Cependant, mentalement, ce n’est pas toujours évident, surtout au début.

    Pour commencer, vous pouvez donc le faire par écrit sous la forme d’un tableau de trois colonnes.

    Dans la première, vous noterez la situation problématique, dans la seconde la pensée négative qui en découle et, dans la troisième, la pensée positive alternative.

    Progressivement, ce système de pensée deviendra automatique.

    Vos anciennes pensées négatives obsessionnelles vont désormais vous traverser sans vous atteindre

  • Le haut potentiel, c'est quoi ?

    Surdoué, Zèbre, Haut Potentiel (HP), Enfant Intellectuellement Précoce (EIP), ... autant de terme pour la même réalité !

    Haut Potentiel : de Qui parle-t-on vraiment ? L'important est de comprendre et de connaître son Haut Potentiel pour que chaque zèbre, petit ou grand, puisse transformer cette singularité en force de vie.

    Être à Haut Potentiel c’est disposer d’une grande intelligence, d’une puissance singulière de la pensée, d’une grande rapidité d’analyse, de compréhension, d’une mémoire impressionnante … Une forme d’intelligence différente, quantitativement, mais surtout qualitativement, et bien sûr qui colore l’ensemble de la personnalité. Une intelligence acérée, puissante, rapide, qui s’élance en arborescence, et des émotions souvent bouillonnantes, à fleur de peau, une hypersensibilité parfois envahissante, une affectivité omniprésente qui se tisse dans chaque instant de vie. Un profil de personnalité atypique sur les doubles plans intellectuel et affectif, avec de grandes possibilités de réalisation, d’accomplissement, de réussite de projets de vie, mais parfois peut rendre plus complexe ou difficile l’ajustement aux exigences de l’environnement et aux autres. Être à Haut Potentiel, cette incroyable force, avec ses faces lumineuses et celles plus sombres, une force parfois fragile et qui donne à la vie des contours si particuliers. Des besoins si spécifiques. Être à Haut Potentiel, une façon d’être au monde.

    Nous recevons en consultations psychologiques les enfants, les adolescents, les adultes, tous ceux qui, sur leur parcours ont besoin d’être entendus, accompagnés, aidés efficacement.

    Une consultation est un moment fort et riche, une rencontre pour bien comprendre les difficultés, les questions, les doutes. 
    Un moment bienveillant de présence où chacun est accueilli, tel qu’il est, au stade de vie où il se trouve, quel que soit son histoire. 
    Une consultation permet de faire le point, d’échanger, de partager, d’apporter un premier éclairage, d’ouvrir des chemins, de répondre aux premières questions, d’apaiser certaines inquiétudes … 
    Etre là, vraiment là, ensemble.

    La consultation est un temps de rencontre singulier et unique, un temps précieux pour poser un nouveau regard sur soi, sur sa vie, pour remettre en perspective, en contexte, l’obstacle ou la souffrance qui obscurcit le chemin. Et, lorsque cela s’avère nécessaire, un bilan psychologique complet pourra ensuite être proposé.

    Comprendre le fonctionnement, à la fois sur les plans cognitifs, intellectuels et affectifs, émotionnels. 
    Tout est toujours intimement lié, l’un éclaire l’autre, toujours, l’intelligence s’inscrit dans la personnalité, le profil de personnalité ne se comprend qu’à la lumière de chaque forme d’intelligence. Un bilan, c’est une carte du territoire. Notre territoire intérieur. Quels sont les points forts ?  Les fragilités ?  Les ressources ?  Les difficultés particulières ? Comment comprendre et surtout par où avancer, quel chemin doit-on emprunter ? 

    Ainsi, des pistes, des préconisations vont se dégager : un accompagnement psychologique, en individuel ou en groupe, une rééducation spécifique, un programme adapté, … 
    Une réponse individualisée aux besoins de chacun. Pour se sentir, pleinement, sur son chemin et retrouver la voix de sa réussite , toute sa réussite, la réussite de sa vie ! 

    Prise en charge thérapeutique au 0561123176

     

  • Les raisons de consulter

    Cabinet de psychanalyse, Laure Sergueeff, thérapie brève

    Les raisons de consulter

    Le regard de la société pèse encore lourd sur les réticences que l’on peut avoir à aller consulter un psy. Il n’est pas rare d’entendre certains assimiler la psychologie à la folie ou à la faiblesse. Dans un monde où la compétition est reine, on se sent coupable de ne pas aller bien, de s’interroger sur soi et sur ses envies.
    Pourtant, nous connaissons tous des événements de la vie devant lesquels nous ne nous sentons pas assez forts pour y faire face : divorce, décès, perte d’emploi… A la suite de ce type d’événement ou même des années après, des symptômes divers et variés peuvent apparaître. Ces symptômes peuvent être une agitation interne, un sentiment de fatigue , des maux de tête, des pensées obsessionnelles, des troubles du sommeil…
    Si ces symptômes durent, il ne faut pas avoir peur d’aller consulter. C’est non seulement une manière d’évacuer ses problèmes mais aussi de protéger son entourage.
    Lorsque l’on a un problème physique, on suit les prescriptions d’un médecin sans se poser trop de questions. Dans ce cas, pourquoi n’adoptons-nous pas le même comportement face à un psychologue ? Tout le monde se croit un peu psychologue et nous n’hésitons pas à remettre en cause le discours d’un professionnel…Pourtant, le psy est un expert de la relation ; Il possède les moyen de déchiffrer avec vous le fondement de vos interrogations et peut vous proposer des solutions nouvelles et différentes de celles que vous avez l’habitude d’entendre.

    N'hésitez à nous contacter au 0561123176, nous vous guiderons vers la thérapie la plus adaptée pour vous

  • Qu'est-ce qu'une psychanalyse ?

    Laure Sergueeff, psychothérapeute analyste, tél : 0607410979

    Définition

    La psychanalyse est la science de l’inconscient. En fait, les objectifs de la psychanalyse sont simples : il s’agit de réduire la souffrance, de dénouer les conflits psychiques, par la parole et l’analyse des lapsus et des rêves. C’est, en effet, dans nos mots et nos songes que l’inconscient s’exprime. 
    Et pour se soigner, une seule solution, parler. 

    Indications

    Problèmes affectifs, relationnels, familiaux, difficulté d’insertion sociale, angoisses et inhibitions, échecs répétitifs, incapacité à réaliser ses désirs. Mais, pour que la psychanalyse opère, il faut être persuadé qu’existe, en nous, un savoir inconscient sur cette souffrance.

  • Centre de thérapie analytique centre Toulouse

    Laure Sergueeff effectue des séances de psychothérapie individuelle, pour adolescents et adultes. La thérapie proposée est relationnelle et favorise l'affirmation de soi; elle permet - entre autres - de traiter la dépression, l'angoisse, les crises de panique ou les phobies. Son cabinet est à Toulouse en centre ville, au 69 rue d'Alsace Lorraine. 

    Tél : 0607410979

  • La thérapie analytique, pour qui, pour quoi ?

    Laure Sergueeff, psychanalyste, hypercentre Toulouse, 0607410979

    La thérapie analytique, pour qui, pour quoi ?

     

    Le sentiment d’être bloqué, d’être submergé par une émotion ou un fonctionnement invalidant, et de ne plus avoir les ressources pour aller mieux sont des indicateurs sérieux qui peuvent plaider en faveur d’une démarche thérapeutique. Mais les psys peuvent également être sollicités pour un conseil ponctuel. « Un papa qui se demande comment préparer ses enfants au divorce, une maman qui s’inquiète de ce que sa fille adoptive cherche un jour à renouer avec sa mère biologique… : le travail du psy s’assimile alors davantage à de la guidance, indique encore Sylvie Angel. Parfois, mon intervention se limite à une séance qui permet simplement de constater que tout va bien et tout le monde repart rassuré. Il faut cesser de croire qu’il ne faut aller voir le psy que si la situation est grave, ou que l’on en prend forcément pour dix ans. »

  • Psychanalyse

    L’approche analytique a ouvert pour moi plus qu’une fenêtre, tout un monde. Laure Sergueeff, psychanalyste, 0607410979

    Cabinet de Psychanalyse hypercentre Toulouse

    Pour la médecine, divisée en tant de spécialités, la psychanalyse est une bénédiction, car elle recommande, dans toute forme de maladie, de traiter le malade aussi bien que la maladie. Cela fut toujours reconnu comme un principe, mais, pourtant, rarement réalisé dans la pratique par manque de connaissances psychologiques. Il est certainement temps de prendre au sérieux l’expression "traitement individuel du patient ". Ferenczi, L’Influence de Freud sur la médecine, 1933

     

  • Pourquoi consulter un psychologue ?

    La thérapie analytique, pour qui, pour quoi ?

     

    Le sentiment d’être bloqué, d’être submergé par une émotion ou un fonctionnement invalidant, et de ne plus avoir les ressources pour aller mieux sont des indicateurs sérieux qui peuvent plaider en faveur d’une démarche thérapeutique. Mais les psys peuvent également être sollicités pour un conseil ponctuel. « Un papa qui se demande comment préparer ses enfants au divorce, une maman qui s’inquiète de ce que sa fille adoptive cherche un jour à renouer avec sa mère biologique… : le travail du psy s’assimile alors davantage à de la guidance, indique encore Sylvie Angel. Parfois, mon intervention se limite à une séance qui permet simplement de constater que tout va bien et tout le monde repart rassuré. Il faut cesser de croire qu’il ne faut aller voir le psy que si la situation est grave, ou que l’on en prend forcément pour dix ans. »

    Pour toute information complémentaire sur les thérapies, les prises en charges possibles par la sécurité sociale ou les mutuelles, merci de joindre :

    Laure Sergueeff, psychanalyste, 0607410979

  • Psychologues remboursées par la CPAM

    Estelle Beaulieu Dufils, Psychologue clinicienne, Thérapie de couple, Maternologie, Épuisement personnel et professionnel, 0681039904 ou 0952360750 

    Prise en charge des séances de psychothérapie par la sécurité sociale

    NOUVEAU : prise en charge à 100% de la psychothérapie comme alternative aux psychotropes en Haute-Garonne.

    CAPITOLE SANTÉ PSYCHOLOGIE·

    Pourquoi?

    La souffrance psychique touche de plus en plus de personnes tant dans la sphère privée que professionnelle alors que la consommation de psychotropes (antidépresseurs, anxiolytiques et somnifères) continue d’augmenter. La CPAM propose de rembourser à ses assurés les séances de Psychothérapie Clinique effectuées auprès de Psychologues conventionnés, en cabinet libéral, afin de diminuer le recours aux médicaments qui génèrent effets indésirables et dépendance.

    Qu’est ce qui est nouveau?

    Le recours à la psychothérapie en vilLe recours à la psychothérapie en ville par un psychologue clinicien diplômé de l’Université (Master 2) n’était jusqu’à présent pas remboursé. Seules les consultations auprès d’un médecin-psychiatre ou dans un centre médico-psychologique étaient prises en charge. Dans le cadre de cette expérimentation, toutes les personnes sans condition de ressources peuventbénéficier d’un parcours de soin psychique auprès d’un professionnel qualifié en ville.

    Pour qui?

    Les personnes âgées de 18 à 60 ans, assurées de la CPAM de Haute-Garonne, du Morbihan et des Bouches-du-Rhône sont éligibles à cette expérimentation, qui s’étend sur une durée de 3 ans (2018 à 2020). S’il est avéré que le dispositif améliore la qualité de vie des personnes, l’objectif est de l’étendre à tout le territoire.

    Comment ça marche?

    Le médecin généraliste délivre une prescription comportant une séance d’évaluation de 45mn, à destination du psychologue conventionné CPAM.Une seconde prescription de 10 séances de psychothérapie de soutien de 30mn est adressée, complétée le cas échéant par 10 séances de psychothérapie structurée de 45mn. La fréquence des séances est fixée entre le patient et le thérapeute (1 à 2 fois par semaine, par mois). Le dispositif représente 20 séances maximum.

    Le médecin dispose de la liste des psychologues conventionnés sur son département ; il est en relation avec le psychologue au fur et à mesure de la thérapie, pour réévaluer le dispositif si besoin.

    Aucune avance de frais n’est demandée. La CPAM règle directement le professionnel.

     

  • Prise en charge des séances de psychothérapie par la sécurité sociale

    NOUVEAU : prise en charge à 100% de la psychothérapie comme alternative aux psychotropes en Haute-Garonne.

    Laure Sergueeff, psychothérapeute, 0607410979

    Pourquoi?

    La souffrance psychique touche de plus en plus de personnes tant dans la sphère privée que professionnelle alors que la consommation de psychotropes (antidépresseurs, anxiolytiques et somnifères) continue d’augmenter. La CPAM propose de rembourser à ses assurés les séances de Psychothérapie Clinique effectuées auprès de Psychologues conventionnés, en cabinet libéral, afin de diminuer le recours aux médicaments qui génèrent effets indésirables et dépendance.

    Qu’est ce qui est nouveau?

    Le recours à la psychothérapie en ville par un psychologue clinicien diplômé de l’Université (Master 2) n’était jusqu’à présent pas remboursé. Seules les consultations auprès d’un médecin-psychiatre ou dans un centre médico-psychologique étaient prises en charge. Dans le cadre de cette expérimentation, toutes les personnes sans condition de ressources peuventbénéficier d’un parcours de soin psychique auprès d’un professionnel qualifié en ville.

    Pour qui?

    Les personnes âgées de 18 à 60 ans, assurées de la CPAM de Haute-Garonne, du Morbihan et des Bouches-du-Rhône sont éligibles à cette expérimentation, qui s’étend sur une durée de 3 ans (2018 à 2020). S’il est avéré que le dispositif améliore la qualité de vie des personnes, l’objectif est de l’étendre à tout le territoire.

    Comment ça marche?

    Le médecin généraliste délivre une prescription comportant une séance d’évaluation de 45mn, à destination du psychologue conventionné CPAM.

    Une seconde prescription de 10 séances de psychothérapie de soutien de 30mn est adressée, complétée le cas échéant par 10 séances de psychothérapie structurée de 45mn. La fréquence des séances est fixée entre le patient et le thérapeute (1 à 2 fois par semaine, par mois). Le dispositif représente 20 séances maximum.

    Le médecin dispose de la liste des psychologues conventionnés sur son département ; il est en relation avec le psychologue au fur et à mesure de la thérapie, pour réévaluer le dispositif si besoin.

    Aucune avance de frais n’est demandée. La CPAM règle directement le professionnel.

  • La prise en charge en orthophonie

    «un tableau clinique n’est pas seulement une photographie d’un malade dans son lit, c’est une peinture impressionniste, avec autour de lui sa maison, son travail, ses parents, ses amis, ses joies, ses peines, ses espérances et ses peurs»  The care of the patient, FW Peabody, 1927

     

    Cette citation du médecin américan FW Peabody illustre parfaitement la démarche clinique que nécessite une prise en charge orthophonique.

    La prise en charge en orthophonie, c'est quoi ?

    Elle se caractérise avant tout par l'empathie.

    Dans le sens commun, l’empathie dans la relation de soin signifie une attitude générale et plutôt constante du thérapeute, caractérisée par une plus grande attention au patient, l’accent davantage mis sur le dévouement, le désir d’assumer des responsabilités, une certaine chaleur dans la relation, et une attitude d’écoute et de disponibilité. Une majorité de patients souhaite une relation humaine avec leur orthophoniste. Il n’y a en effet pas lieu de mettre en conflit progrès scientifique et technologie, d’une part, empathie et humanisme, d’autre part. Avec l’emprise technologique croissante, les communications interpersonnelles sont à considérer toujours plus comme un paramètre essentiel de la fonction de soins dont vont dépendre entre autres la réussite ou l’échec des moyens mis en œuvre pour la rééducation. Par exemple, le tableau clinique n’est pas simplement offert par le patient, mais résulte d’une co-construction dans laquelle l’induction organisatrice de l'orthophoniste est souvent décisive.

    Dans mes études, on préfèrait nous parler de neutralité bienveillante pour définir cette aptitude relationnelle du thérapeute à écouter son patient, tout en restant à distance émotionnellement.

  • La gestion mentale en orthophonie

    En orthophonie, on utilise la gestion mentale dans la prise en charge de la dyslexie ou de la dysorthographie

    A quoi peut servir la gestion mentale ? Comment se déroule une séance ?

    La gestion mentale est avant tout une prise de conscience de tes propres mécanismes mentaux.

    Comment t'y prends-tu pour étudier ? Te donnes-tu des images, un discours ou encore des mouvements dans la tête? Seras-tu plus efficace en voyant d'abord, en entendant ou en te mettant en mouvement ?

    L'orthophoniste va t'accompagner dans cette prise de conscience des stratégies efficaces pour que celles-ci, conscientisées, puissent être transférées vers des domaines plus spécifiques. 

    La personne dyslexique est rarement sur la "planète mentale" des codes, elle peut cependant y arriver par l'intermédiaire des autres contenus de pensée qu'elle gère mieux : c'est aussi un travail qui se fait dans l'accompagnement en gestion mentale...

    Enfin, les gestes mentaux d'apprentissage sont explicités, ainsi que les projets de sens que chacun y met de manière personnelle : 

    - Mémoriser, oui, mais pour redonner à l'identique ou pour utiliser ?

    - Etre attentif, oui, mais pour y trouver quoi ?

    - Comprendre en appliquant, en expliquant ?

    - Imaginer pour découvrir des choses cachées ou pour inventer ?

    - Réfléchir ? Quels en sont les fondements ?

    L'orthophoniste en gestion mentale propose des explications des implicites d'apprentissage (c'est quoi au juste, relire une dictée, un texte?... qu'est-ce que le prof attend de moi quand il demande d'étudier, de relire, de revoir ?...) et des gestes mentaux. Il explique les besoins du cerveau pour apprendre et amène la prise de conscience des besoins non satisfaits.

    Il met le patient en situation d'introspection cognitive (s'observer penser) et entame un dialogue d'accompagnement dans ce chemin d'autonomie... car quand on connaît ses besoins et ses stratégies performantes, il est déjà plus facile de les transférer.

    Ce travail en gestion mentale demande que le patient soit dans une démarche de recherche ; même s'il n'est pas grandement motivé au départ, ce n'est pas grave, la motivation se développera par le plaisir de se connaître, l'utilité des conseils, la restauration de l'estime de soi, la découverte de nouvelles stratégies et l'enrichissement de celles en place...

     

  • Les Ateliers du lundi

    Béatrice Hilar Keller, kinésiologue, vous propose " Les Ateliers du lundi", ateliers de méditation, pour rééquilibrer ses énergies, gérer son stress...

    Les réservations se font par téléphone au 0630095172

    La participation est de 10 euros

    Les Ateliers ont lieu en petit groupe dans un lieu qui prédispose à la détente et à la relaxation

  • Le bégaiement, parents, à vous de jouer !

    Conseil pour les parents d'enfants qui bégaient :

    Quand vous parlez : 
    Veillez à ne poser qu’une question à la fois et ne la répétez pas à
    l’identique et trop rapidement.
    L’autre parent ne reprend pas la même consigne « en stéréo ».
    Posez des questions plutôt fermées.
    Laissez-lui le temps de répondre. Votre enfant a besoin de ne pas se
    sentir pressé pour parler.
    Ecoutez la réponse !
    Réduisez le nombre des choix proposés pour lui simplifier la tâche.
    Prenez garde aux changements de sujets de conversation trop rapides.
    Quand il bute ou déforme un mot, il n’est pas nécessaire de le faire
    répéter : il suffit de lui renvoyer le mot ou l’expression correcte en un
    écho positif, cela lui montre que vous avez compris et ça lui donne un
    modèle accessible.
    Ne faites pas comme si vous n’avez pas compris pour obtenir une
    meilleure formulation, si bien sûr vous avez compris ses propos.
    S’il passe par le parler bébé, cela peut être une étape transitoire et
    pourtant nécessaire.

    A vous de jouer !